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La forêt communale de Novéant

(JPG) La Forêt Communale de Novéant, d’une surface totale appro­chant les 450 hectares, est composée de cinq massifs. Ils se trouvent sur la région I.F.N. "Plateaux Calcaires ", à l’exception du massif du Gaumont qui se trouve à la fois sur la région I.F.N. " Plateau Calcaire " et " Plateau Lorrain ". On dénombre donc sur plateaux calcaires : la Fraze, le Rudemont, les " trois fontaines " et le Moyenmont. Les essences exploitées y sont le Chêne, le Hêtre, quelques feuillus précieux (Merisiers et Alisiers terminaux) et le Pin Noir.

Du fait d’importants combats dans la région lors de la dernière guerre, le peuple­ment ancien est fortement mitraillé, principa­lement au Gaumont et au Moyenmont. La plupart des peuplements de Pins Noirs proviennent d’enrésinements de friches ou de pâtures, seule essence subventionnée à l’époque.

Qualités des bois :
Les Chênes n’étant pas sur leur station, ce sont des produits de qualité très médiocre. Les vieux Hêtres de taillis-sous-futaie don­nent des produits courts assez moyens. Les divers feuillus précieux sont de qualités très variées, mais offrent dans tous les cas une diversité à privilégier. Les produits d’éclaircies mécanisées dans les jeunes peuplements de Pins Noirs sont écoulés pour la papeterie. Le bois de feu, présent en assez grande quantité ne trouve que peu d’acquéreurs.

Les objectifs assignés à la forêt de Novéant sont la production de Bois d’œuvre, mais également, de façon secondaire, la produc­tion de bois de feu, ainsi que l’exercice de la chasse.

L’érablaie à scolopendre de Novéant

(JPG) Le canton du Moyenmont jouxte dans sa partie nord la forêt Domaniale de Graoully. Cette bordure est délimitée par le vallon froid calcaire du Parfond Val et un vallon qui lui est perpendiculaire, orienté Est-Ouest.
Le versant Nord de ce vallon (ubac) abrite un habitat forestier particulier, l’érablaie à Scolopendre. L’Union Européenne a classé cet habitat comme prioritaire car en danger de disparition. Il assigne à l’Europe une responsabilité particulière vis-à-vis de sa conservation (aire de répartition majoritaire­ment en territoire européen).

L’érablaie à Scolopendre, située sur éboulis, est fragile et fait l’objet d’une gestion conser­vatoire stricte par l’O.N.F. C’est pourquoi la commune de Novéant s’engage aujourd’hui dans la contractualisation d’un document d’objectifs "Natura 2000". A titre d’exemple, le microclimat froid et humide du site a permis le développement d’espèces hygrosciaphiles (qui aiment les milieux humides), en particulier plusieurs espèces de fougères, dont la Scolopendre qui a donné son nom au type d’habitat.

Auteurs : J. GUILLAUD - J.C. LECLERCQ - C. FRACHE
ONF

Gibier et grands mammifères sauvages

De par leurs paysages diversifiés, les ter­rains de Novéant abritent une faune sau­vage encore bien représentée et chacun, avec un peu d’attention et de patience, pourra observer le mode de vie de ces grands mammifères qui peuplent nos espaces.

Les surfaces forestières ont de tout temps été très giboyeuses comme en témoignent les récits du moyen Age. Au début du XIXème siècle les grandes chasses de Novéant font réputation chez les notables parisiens. Aujourd’hui la chasse n’est plus que seul loisir. Cette activité réglementée doit permettre une gestion raisonnée des cheptels afin de garantir l’équilibre tou­jours fragile entre l’intérêt des hommes et celui de la nature.

Les animaux les plus facile­ment observables à Novéant

Le chevreuil est un animal forestier exploi­tant aussi bien les fourrés les plus denses que les lisières. Très sélectif, il se nourrit de feuilles de ronce, de lierre et autres végétaux. Le mâle, appelé brocard, se dis­tingue de la femelle ou chevrette par la présence de bois ramifiés sur la tête. Ceux-ci tombent et repoussent tous les ans. Le rut a lieu en juillet et août et les naissan­ces en mai de l’année suivante. En règle générale, la chevrette élève deux faons.

(JPG) Le sanglier appartient à la famille des sui­dés tout comme le cochon domestique. Il est omnivore et affectionne les fruits fores­tiers, les céréales, les vers de terre, les petits rongeurs et même les charognes. Le mâle peut atteindre un poids de 150 kg, tandis que les femelles ou laies pèsent de 50 à 90 kg. La plupart des marcassins naissent au printemps. Leur pelage très mimétique constitué de rayures alternati­vement claires et foncées, devient roux à l’automne. Après les mises à bas, les laies suivies de leurs marcassins se regroupent et vivent en compagnie. Les mâles adultes sont quant à eux solitaires.

(JPG) Le renard appartient à la famille des cani­dés, tout comme le chien. Il est omnivore et son régime alimentaire est constitué de rongeurs, lapins, lièvres, fruits et tout déchets d’origine humaine (il aime faire les poubelles !). Son pelage est à dominante rousse et peut varier selon les individus du jaune Isabelle au marron foncé. Les renards vivent en couples ou en groupes de trois à six individus, composés d’un couple dominant et de femelles qui leur sont apparentées. La femelle met au monde en Mars ou Avril deux à sept jeu­nes, le plus souvent dans un terrier. A la fin de l’été, la plupart des jeunes se dispersent à la recherche de leur propre territoire. Le renard est un animal oppor­tuniste et colonisateur, on peut le rencon­trer partout dans les bois, en plaine et même dans le village.

(JPG) Le lièvre d’Europe appartient à la famille des lagomorphes, tout comme le lapin domestique. Il est bien adapté aux paysa­ges que lui offre l’agriculture traditionnel­le. La teinte de son pelage varie du brun gris au blond roux, l’extrémité de ses oreilles et le dessus de la queue sont noirs. Il consomme principalement des céréales, du trèfle, de la luzerne, du colza, des écorces d’arbres. La période de repro­duction (appelée bouquinage) a lieu de janvier à octobre. La femelle ou hase fait trois ou quatre portées de 2 ou 3 levrauts par an.

M. GORET

Les bons conseils de Léon le Héron : Attention à l’échinococcose !

(JPG) Mon copain goupil est infesté d’un horrible ver nommé " ténia échinocoque ". Sans le savoir il sème les œufs de ce parasite partout où il passe ! Si tu manges une belle fraise des bois sans l’avoir fait cuire, alors tu peux toi aussi être contaminé par cette maladie très grave. Cela ne doit pas t’empêcher d’aller dans la nature, suit mon conseil : lave toi bien les mains quand tu reviens de tes pro­menades et fais de la confiture avec les fruits sauvages que tu as trouvés !



Dernière mise à jour : 11 février 2007 Haut de page