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Le château Bompard

Remparts du château, rue des Alliés (JPG) L’histoire de la terre et du château est mal connue avant le XVIe siècle. Dans la partie du ban de L’aître, il y aurait eu un château, propriété de la famille de Cons au XlVe siècle. En 1567, la seigneurie fut engagée par Antoine de Goz, administrateur de la terre de Gorze. Jusqu’en 1586, on sait qu’il fit reconstruire ou transformer le corps de logis du château au sein d’une puissante enceinte médiévale qu’il conserva. En 1752, les archives nous décrivent avec précision le château « avec 3 corps de logis, cour, parterre, logement de vigneron, écurie, granges, colombier, pressoir, le tout entouré de murailles, tours et barbicannes ». A la révolution, le château passa à la famille Legoux de Neuvry puis fut revendu en 1838 et 1867. Après 1918, il fut acquis par l’ambas­sadeur Maurice Bompard (1854-1935) puis légué à l’évêché de Metz pour en faire une maison de retraite pour les prêtres âgés. En 1963, encore une fois transformé et rénové, il abrite à présent la Maison des infirmes civils. Situé dans la partie haute du village, c’était à l’origine une vaste enceinte de plan quadrangulaire, cantonnée de tours rondes.

Du château médiéval il ne subsiste aujourd’hui que la courtine ouest le long de la rue de l’église, deux tours tronquées, une tour carrée à l’angle NO munie d’archères-cannonières, un colombier à toit conique et les restes d’une tour englobée dans le corps de ferme en contre bas. De l’autre coté de l’actuelle rue du Châ­teau, on devine la courtine nord sur laquelle s’appuient les maisons. L’une d’entre elle conserve encore une bretèche sur sa face postérieure. A l’intérieur de l’enceinte, le corps de logis est aujourd’hui un bâtiment à toit d’ardoise. Le vaste parc conserve quelques essences rares.



Dernière mise à jour : 6 février 2007 Haut de page